31 mars 2025 - 05:00
Élections municipales
Daniel Picard brigue la mairie sous la bannière Belœil, c’est nous!
Par: Olivier Dénommée
Daniel Picard, au centre, se présentera comme maire pour le parti Belœil, c’est nous!. Il est accompagné des deux élus actuels Vincent Chabot, qui se présente à nouveau, et Martin Robert, qui devient directeur de campagne pour le parti. Photo Camila Frenière-Gaviño | L’Œil Régional ©

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Un premier candidat s’est déclaré à la mairie de Belœil pour affronter la mairesse sortante Nadine Viau : le parti Belœil, c’est nous! a recruté le citoyen Daniel Picard, 61 ans, faisant ses premiers pas en politique active, mais qui a une grande connaissance de l’appareil municipal.
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Originaire de Montréal, Daniel Picard a œuvré pendant plus de 20 ans en ressources humaines au sein de différentes entreprises privées, mais a par la suite consacré une quinzaine d’années dans l’appareil municipal, dont quatre ans comme directeur général de la Ville de Sherbrooke. La fin de son contrat de travail lui a permis de revenir en Montérégie pour se rapprocher de ses enfants – et d’un terrain de golf, sport qu’il affectionne particulièrement – et il a choisi de s’installer à Belœil en 2023.

En entrevue avec L’Œil Régional, M. Picard reconnaît qu’il n’avait aucune intention de se lancer en politique si vite après son arrivée, mais il a été convaincu par Belœil, c’est nous! qu’il pouvait apporter son talent pour aider à améliorer sa ville d’adoption. « Quand on a rencontré Daniel, on a tout de suite vu son potentiel. On lui avait initialement parlé pour être conseiller, mais il avait tellement d’expérience qu’on a réalisé qu’il ferait un excellent maire pour Belœil. Il pourrait être un mobilisateur extraordinaire pour notre ville », soutient Vincent Chabot, élu du district 4 sous la bannière du parti.

« J’ai vu, pendant mes années à Sherbrooke, trop de promesses qui ne tiennent pas debout. Il faut être conscients des problèmes structuraux à Belœil et que si on veut de nouveaux projets, ça prend nécessairement de nouvelles taxes. Je ne suis pas là pour promettre des choses que les citoyens ne veulent pas », note le candidat, qui estime avoir la capacité d’avoir une « vision globale » pour la ville. « J’ai déjà eu à mener des dossiers complexes et ce n’est pas ça qui me fait peur! […] J’ai été habitué aux débats et à l’adversité, alors j’ai déjà vécu pire que les séances du conseil à Belœil! » ajoute-t-il. Il admet d’ailleurs préférer « les discussions musclées aux discussions hypocrites » lorsque vient le temps de débattre des différents enjeux.

Daniel Picard a l’ambition de changer les façons de faire à Belœil, redonnant autant que possible la parole aux citoyens qui doivent pouvoir s’exprimer librement. « Je veux générer des périodes de discussions avec eux, recueillir autant les questions que les commentaires et les critiques. On veut être transparents et on pense que les plénières [séances actuellement à huis clos entre les élus et l’administration] doivent davantage être publiques. […] Et enlève-moi le chronomètre de 2 minutes pendant les périodes de questions! » Le candidat croit que Belœil est une ville fière avec une identité propre, et il a l’intention de garder cette fierté bien vivante pour les quatre prochaines années.

« Je crois aussi à un mode de gestion partagé : le maire, ce n’est pas un one-man-show et, si je suis élu, je veux que tout le monde autour de la table ait son autonomie, sans ligne de parti. » Sourire en coin, il reconnaît que la plupart des politiciens promettent de faire les choses différemment, mais il croit avoir un avantage à offrir : « La différence, c’est que moi, je ne suis pas un politicien, mais un gestionnaire dans l’âme! Je ne me lance pas pour remporter des honneurs et des trophées, j’y vais pour le bien de mes concitoyens. »

Pas contre la mairesse

Si Daniel Picard a parfois des mots durs sur la façon de gérer certains dossiers à l’Hôtel de Ville de Belœil, il assure qu’il n’est pas là pour faire une « campagne de salissage » contre l’équipe de la mairesse Nadine Viau. « Notre approche est fondamentalement différente de celle de son parti, mais elle n’est pas une ennemie à abattre. Au-delà de ses forces et de ses faiblesses, elle fait les choses au mieux de ses capacités et elle veut le bien de la communauté comme nous. » Se considérant comme un « gars d’équipe », il a bien hâte de dévoiler l’équipe complète de Belœil, c’est nous! au cours des prochaines semaines – quelques postes sont encore à pourvoir, laisse-t-il entendre, invitant d’autres citoyens dotés de « convictions profondes » à se joindre à lui.

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