23 novembre 2022
Campagne de financement
La Maison de répit l’Intermède veut déménager
Par: Vincent Guilbault
Marjolaine Gamache, directrice générale de la Maison de répit l’Intermède, Michel St-Onge, président du conseil d’administration, et Marc Ayotte, président de la Fondation de répit l’Intermède. Photo François Larivière | L’Œil Régional ©

Marjolaine Gamache, directrice générale de la Maison de répit l’Intermède, Michel St-Onge, président du conseil d’administration, et Marc Ayotte, président de la Fondation de répit l’Intermède. Photo François Larivière | L’Œil Régional ©

La Fondation de la Maison de répit l’Intermède lance une grande campagne de financement afin de financer le déménagement de son service. Depuis 35 ans, l’organisme est installé entre les murs d’un bungalow de la rue F.X.-Garneau, à Belœil; une maison qui n’est plus adaptée à la réalité de l’organisme.
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« On doit relocaliser en raison de ses limitations en pieds carrés et la façon dont elle est disposée, explique Marc Ayotte, président de la Fondation. La maison n’est plus adaptée pour les besoins courants des usagers et des intervenants. On lance la campagne pour trouver un nouveau domicile. »

La maison a aussi des besoins criants pour accueillir de nouveaux usagers et elle n’a pas la capacité de les recevoir. L’organisme aimerait avoir jusqu’à deux fois plus d’espace. L’argent servirait aussi à adapter et à rénover la future maison pour mieux remplir la mission de l’organisme. Rappelons que la Maison de répit l’Intermède offre du temps de répit, à partir de ses locaux et parfois à domicile, aux familles naturelles vivant avec une personne ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme.

Pour investir et emprunter, la Fondation vise à recueillir un montant de 250 000 $ sur les deux prochaines années. L’investissement total nécessaire pour un nouveau domicile est évalué à plus de 1,2 M$.

La première phase de financement est la mise en place d’une grande campagne. La Fondation sollicite ainsi des fondations à l’échelle provinciale et locale, et aussi des donateurs corporatifs de la communauté. « Notre territoire est essentiellement celui du CLSC des Patriotes. Nous desservons déjà plus de 50 familles de la Vallée-du-Richelieu, mais il y a plus de besoins. D’autres usagers pourraient bénéficier d’une maison adaptée », ajoute M. Ayotte.

En parallèle, la Fondation mettra aussi sur pied une campagne de sociofinancement directement sur son site web. Ce volet doit permettre à l’organisme de se procurer l’équipement spécialisé permettant aux intervenants de prodiguer de meilleurs soins, comme deux lits d’hôpital sur roulettes avec ridelles, trois lève-personne, une douche sans seuil, une civière-douche, etc. La Fondation aimerait recueillir de 20 000 $ à 25 000 $. Le lancement de la plateforme devrait se faire dans les prochaines semaines. D’autres activités de financement sont prévues dans les deux prochaines années, dont le brunch annuel.

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