15 juin 2022
Élections provinciales
L’avocat Jean-Félix Racicot pour le Parti conservateur dans Borduas
Par: Vincent Guilbault
L'avocat Jean-Félix Racicot, à droite, représentera le parti conservateur de Éric Duhaime dans Borduas.Photo Robert Gosselin.

L'avocat Jean-Félix Racicot, à droite, représentera le parti conservateur de Éric Duhaime dans Borduas.Photo Robert Gosselin.

L’avocat de Mont-Saint-Hilaire Jean-Félix Racicot représentera le Parti conservateur du Québec, la formation politique d’Éric Duhaime, dans Borduas. Il affrontera ainsi Simon Jolin-Barrette, de la CAQ, qui a déjà annoncé être de la course lors des élections provinciales en octobre prochain.

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Diplômé de l’Université de Montréal, Me Racicot pratique le droit depuis 1996 sur la Rive-Sud de Montréal, où il réside et travaille depuis 2008. Intéressé par la politique dès son plus jeune âge, il a été candidat aux élections fédérales de 2006 dans le comté de Verchères–Les Patriotes pour le Parti conservateur du Canada.

Selon lui, il y a « un glissement grave des principes constitutionnels » : « Le bien commun dans nos sociétés occidentales était la défense des libertés individuelles si chèrement gagnées et protégées. Maintenant, on nous parle de droits collectifs. Il devient normal de limiter les droits, car l’État socialiste qui gère toute notre vie est incapable de le faire efficacement. Ceci n’est pas une solution d’avenir acceptable. Il est grand temps de redonner aux Québécois la liberté de faire leurs choix selon leurs désirs et convictions et d’entreprendre leurs projets, hors de la solution mur à mur d’un État toujours plus gros et paternaliste. »

Celui qu’on a surnommé « l’avocat du déconfinement » avait notamment fait parler de lui en raison de sa requête pour demander le déconfinement du Québec. Dans une demande adressée à la Cour supérieure, l’avocat faisait valoir que les « droits et libertés fondamentales » des Québécois avaient été brimés par les décrets gouvernementaux et les arrêts ministériels.Toutefois, l’homme a été débouté une première fois devant la Cour supérieure, et une deuxième fois devant la Cour d’appel. Dans sa requête, il prétendait que « la menace à la santé publique n’est ni grave, ni imminente, ni réelle et ne permet pas au gouvernement d’utiliser l’article 118 de la Loi sur la santé publique ». V.G.

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