16 février 2022
Le Club Arabesque reste sur ses deux pattes malgré la pandémie
Par: Denis Bélanger

À l’instar de la majorité des organisations sportives, le Club de gymnastique Arabesque de Belœil s’est retrouvé à la merci de la COVID-19 et des mesures sanitaires au cours des deux dernières années. Malgré ce contexte, les inscriptions sont demeurées élevées de l’avis des responsables du Club.

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L’entraîneuse-chef Annie Michaud note que tous les groupes du secteur récréatif continuent de se remplir rapidement. « La demande est toujours présente et il y a encore des listes d’attente. Oui, certains jeunes arrêtent de faire de la gymnastique, mais les places sont comblées par d’autres qui veulent l’essayer. Mais beaucoup de nos jeunes sont restés fidèles au poste. »

Le Club Arabesque a aussi rempli son camp de jour l’été dernier. « Ç’a été très populaire. Les jeunes avaient besoin de bouger et ceux du secteur récréatif n’avaient pas pu faire de gymnastique pendant plusieurs mois, soit de l’automne 2020 jusqu’à la fin du printemps 2021. »

Le programme des jeunes garçons initié en janvier 2020 se porte aussi très bien. « Nous avions commencé avec des groupes bronze. Certains jeunes sont rendus à un autre niveau, donc nous sommes rendus à avoir un niveau argent », ajoute l’entraîneuse.

Le Club a néanmoins perdu quelques gymnastes des rangs compétitifs. « On a perdu des gymnastes qui étaient en fin de carrière. C’est certain aussi que nous aurons un creux de vague dans les niveaux relève et compétitif dans quelques années. Mais c’est quelque chose qui est cyclique et qui arrive dans tous les clubs, pandémie ou pas. »

Garder le moral

Le Club a vécu un bel automne 2021 avec la reprise de tous les cours des différents groupes. Une compétition s’est d’ailleurs tenue à la fin novembre. L’arrêt des sports à la fin décembre et au début janvier n’a pas eu trop d’impact sur les activités régulières du Club. « Nous prenons toujours une pause dans les fêtes. Et nous avons pu tenir quelques cours privés pour le récréatif avant la reprise des pratiques en groupes à la fin janvier. »

La propagation du variant Omicron a néanmoins joué les trouble-fêtes. Le Club a annulé par prévention une démonstration en décembre qui aurait permis aux gymnastes de démontrer leur savoir-faire à leurs proches. « C’était un peu crève-cœur. Nous, les entraîneurs, sommes habitués maintenant à ce que ça arrête et que ça reparte. C’est plate pour les parents qui n’ont pu ou très peu pu voir leurs jeunes à l’œuvre. Nous n’avons pas d’estrades au centre des loisirs. »

Le Club Arabesque demeure optimiste de pouvoir tenir ce printemps un premier gala de fin d’année en trois ans. « C’est la récompense de tous les efforts consacrés dans l’année par les gymnastes », renchérit Annie Michaud.

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