16 février 2022
Population : hausse marquéeà Saint-Mathieu-de-Belœil
Par: Vincent Guilbault
Saint-Mathieu-de-Belœil a connu une croissance marquée de sa population en 2021.Photo gracieuseté

Saint-Mathieu-de-Belœil a connu une croissance marquée de sa population en 2021.Photo gracieuseté

Belœil est encore la ville qui a connu la plus forte croissance démographique nette de la région, avec une hausse de 201 résidents sur le territoire en 2021. Par contre, il faut se tourner vers les villages de la MRC de La Vallée-du-Richelieu pour constater les plus fortes croissances en proportion de la grosseur des populations.

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De 2020 à 2021, Belœil a vu sa population nette augmenter de 201, pour terminer à 24 661, ce qui représente une haussede 0,8 %.

Pour la même période, les villages de la région ont toutefois été très populaires; en bordure du Richelieu, Saint-Denis, Saint-Antoine et Saint-Marc-sur Richelieu ont connu respectivement des hausses de 2,21 %, 2,06 % et 2,56 % de leur population.

La palme revient toutefois à Saint-Mathieu-de-Belœil, qui a terminé l’année 2021 avec 129 résidents de plus, ce qui représente une hausse de 4,5 %.

McMasterville (-0,8 %) et Otterburn Park (-0,26 %) sont les deux seules municipalités à avoir connu une légère baisse de leur population. Dans le cas d’Otterburn Park, la tendance à la baisse est perceptible depuis les dernières années. Depuis 2016, la population a diminué de 62 résidents. Et si on remonte à aussi loin que 2001, la population d’Otterburn park est passée de 8028 à 8398, soit une hausse de seulement 370 têtes en plus de 20 ans. Toutefois, avec le projet Le Patriote, qui doit voir l’arrivée de 900 nouvelles adresses dans la Ville dans les prochaines années, le portrait devrait changer.

À McMasterville, la légère baisse n’est pas représentative des dernières années; la population est toujours en hausse depuis au moins 2015.

À noter que ces données proviennent des estimations de la population des municipalités, produites par l’Institut de la statistique du Québec. Le document est disponible sur le site de l’Institut depuis le 13 janvier dernier.

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